19 mai 2008
EMOTIVEMENT VOTRE
Je vous Souhaite un Bon Voyage dans les MOTS de mes AMIS
et des Evasions Magiques dans leurs Royaumes
Et Merci de Respecter les Droits d ' Auteurs et les ©
Merci de votre visite
© EMOTIVEMENT VOTRE / Luce Brera /2008 ©
LE MONSTRE
EN guise d' OUVERTURE,je vous propose la lecture d'un Texte savoureux et exquis pour
les amoureux des RENCONTRES INSOLITES....Ce texte écrit par mandrin45, m 'a tellement
plu, que je me dois de vous l ' offrir ,avec son aimable autorisation...
Je vous souhaite un bon voyage.
LE MONSTRE
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Je suis donc le Monstre, non l’objet phallique de vos phantasmes ou de ceux d’un Spielberg adolescent, simplement le Monstre, sur de ma puissance mais regardant tel un Gulliver anachronique les moustiques que vous êtes s’agiter autour de moi.
Mon maître me direz vous puisque vous me pensez mécanique ou animal pour les plus poètes d’entre vous, mon maître donc, qui est il ? Je le vis pour la première fois un matin ordinaire où je m’ennuyais dans une cour d’usine. Vous dire l’impression que me fit son doux regard ténébreux, je n’ai pas de mots. Je me sentis Achille devant Patrocle, Héloïse devant Abélard (Note du traducteur : « avant le léger incident qui l’a fait survivre dans nos mémoires… »). L’évidence me frappa. J’étais sa chose. Nous étions Un.
Trente ans déjà que j’évoque sans nostalgie, mon amour toujours présent pour lui qui m’a conduit dans tant de lieux magiques et près de gens si merveilleux parfois par la simplicité et la chaleur de leur accueil.
Les sables africains, les lacs nordiques,les montagnes pyrénéennes, l’émotion qui m’a envahi moi simple monstre devant le panneau « Bethléem 25km. »,les servantes accortes,la poésie de la nuit dans les zones industrielles abandonnées,peut être essaiera t’il de vous les faire vivre avec ses pauvres mots d’homme. Mais c’est moi le Monstre qui les partagea avec lui.
Toujours je me suis paré d’atours différents pour exciter son désir et sa convoitise. Je veux être tout pour lui, son amant, sa maîtresse.
Ses abandons momentanés pour le monde futile des hommes ne me troublent pas. Je suis le Monstre et je sais que nos liens sont indestructibles. Sans lui je ne suis rien, sans moi il n’est qu’humain. Je le veille et le berçe quand il dort dans mon sein.
Bien sur au fil du temps, je me suis transformé. J’étais Berliet ou Saviem, me voila Mercedes ou Volvo. Je suis doté d’outils modernes et sécuritaires me dit-on. Ma vieille boite Fuller remplacée par une boite automatique, un ou deux turbos, l’électronique, le gps, l’abs et le crs.
Dans ma cabine vous trouvez un tableau de bord d’avion, des boutons partout. Le monde a changé aussi et je me contente le plus souvent d’avaler des kilomètres d’autoroute avec mes mille litres de gazole au parfum si subtil, huit cent kilomètres par jour en début de semaine pour faire plaisir à Martine Aubry, mille ou plus les autres jours de la semaine puisque nous sommes des « outlaw » à partir du mercredi matin.
Rassurez vous esprits chagrins devant notre indifférence face à la loi,nous sommes des dinosaures mon maître et moi et nous ne sentons plus vraiment chez nous dans ce siècle si étrange manquant singulièrement de poésie. Question de croyances sûrement puisque Dédé le brigadiste nous l’avait prédit religieux…
Les insectes qui m’entourent, nous les voyons bien sur. Nous anticipons leur bêtise de croire que mes quarante tonnes se stoppent instantanément. Alors il conduit et j’assume ma condition de monstre domestiqué. Tous ces périphériques européens ne sont dissemblables que par le caractère différent des autochtones et je module mes élans suivant le pays où je me trouve.
Et puis des cadavres, nous en avons déjà eu notre compte. Ceux des inconnus et ceux de nos camarades couchés dans un fossé une nuit ordinaire et que la grue ne réveillera pas.
Des corps calcinés, des caravanes éventrées, des débris humains sur la chaussée, ce banlieusard éclaté sur L’A86 dans sa voiture pourrie à 5 heures du matin et qui devait se rendre à son travail gagner un salaire de misère, cette tête qui roula jusqu’à mon pneu un matin de printemps avec le rictus de la vie encore présente. Ma gorge de monstre se serre lorsque je pense à eux et je bride ma puissance pour pouvoir éviter les pauvres choses fragiles que vous êtes sans en être conscients.
Heureusement la route n’est pas toujours un drame. Certains matins, je sens mon seigneur et maître s’éveiller d’humeur guillerette. Il me parle mais je ne l’entends déjà plus. Son regard canaille jauge mes formes parfaites. Je frissonne et une sorte de langueur attentive m’envahit. Il descend et déjà je ne suis plus moi. Il fouille mes entrailles, débranche des fils, trafique des plombs, je ne sais plus, je suis perdu. Il remonte, introduit la clé, il m’ébranle. Je soupire, je m’ébroue.
Nous bougeons enfin jusqu’à la départementale oubliée, rendue glissante par la rosée du matin. Il me lâche la bride, je pars en longues glissades improbables. Il se déchaîne dans un virage impossible. Nous oublions tout. Je suis lui, il est moi.
Alors, si vous m’apercevez gambader dans un chemin de traverse, n’ayez pas peur. C’est seulement moi le Monstre qui passe le temps. Je m’ennuie de lui. Il reviendra je le sais. Je l’attends.
Texte de Mandrin45 © 2007
SENS ENCENSéS d ' ANTHINéA et A l 'AUBE de l 'AUBE
Voiçi deux textes ,le premier de ma plume et le deuxième Réponse si Belle au premier
que je me décide à vous l'offrir ,avec joie.Et ainsi vous faire découvrir le talent de XELLA.
Illustrés avec des tableaux de Jérôme Bosch,Paul Gauguin ,Gustave Klimt .
http://commons.wikimedia.org/wiki/
SENS ENCENSéS d' ANTHINéA de Luce Brera
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Les Sens tout retournés d'une Essence évaporée,
l ' Essentiel d 'un Sens inversé qui tressaille à l'évocation
susurrée d'un Autre Sens mal indiqué...
Sans dessus ni dessous nos sens ne savent plus à quels
seins se voués...
Depuis qu'une Anthinéa survole nos pensées,
c'est la déroute subliminale ,subsensorielle ,
substantielle ,substance du Ciel , nos sens sont en vadrouille
en léthargie ,en méditation ,en gestation , ils ne savent plus
ou aller...
Au moyen âge on aurait été tenter d'aller dans le
Désert pour penser à autre chose…Ou on aurait été brûlé
pour avoir fréquenté le diable ,enfin on aurai eu une solution
pour ne plus penser…Anthinéa vous êtes en train de faire
perdre la tête a toute cette planète virtuelle....
Rendez-vous compte! Je préconise une pincée d'Encens
spéciale anti-sens et un bol d'air pour ne pas s'évanouir......
Voilà ,quand à moi ,je vais réciter des Mantras pour mieux
m'endormir....Anthinéa......Anthinéa..........Anthinéa.......
Copyright.Texte de Luce Brera © 2007

A L ' AUBE de L 'AUBE de XELLA
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Mais qu'elle est donc cette Anthinéa?
Anthinéa...
Qui te fait chavirer , retourner les sens...
...A l 'aube de l 'Aube...
Oui, les non-sens des excès des sens
Qui...
Haut lieu de l'essence,
S'encense de substance,
et confondent ,inversent et métaphorisent
l 'autre de l 'Autre
Qui pourtant
est bien le véhicule...
Nos sens ,les sens...
Véhicule de l 'essence ciel
Se fourvoient dans l 'absence de sens
Sans ciel
s'encense et s'imbusent d'eux-mêmes,
Perdu à la recherche de l'autre
qui n'est autre que l'Autre,
En face et en nous
Si présent et pourtant invisible
Aveuglé par nos manques et manquements,
par cette quête de l 'absence à nous-même de nous-même
Donc de l 'Autre.
Quête incessante et éperdue
si et temps que nos désirs s'épuisent et s'égarent exclusivement
dans l 'égo de nos plaisirs...
Pourtant si voluptueux,délictueux
lorsque reliés à l'Orgasme Universel...
mais là je m'égard et me perd
prise par une brise,
le relent d'un souvenir...
Anthinéa...
Anthinéa...
... lorsque tu nous tiens!
Copyright.Texte de Xella. © 2007
AINSI VA LA VIE
Je vous propose les Mots d'un AMI ^^RENARDCOI^^ qui a un regard sur la Vie très Personnel.
______Ainsi Va la Vie......_______
À table il n’y a qu’un couvert.
Personne de vivant sous les yeux.
Sans étincelles de musique rose
Le jardin d’odeurs est désert.
Dans cette musique un peu morose,
Je me sentirais malheureux,
Et mon cœur serait tragique.
Si je retrouve dans tes miroirs,
Toute la substance même de l’espoir
C’est pour faire croire en l’amour vert
Même si temps qui passe désespère !
Je suis seul en grande maison.
Pleine de gens seuls comme de raison,
Jamais, jamais à l’unisson,
Pour y vivre à pamoison….

Pourquoi n’es-tu venue plus près,
Pour me laisser regénéré….
Qu’est-ce qui tant donc t’effraie,
Dans simplement être aimée !
Aujourd’hui, un bonheur non-né,
Laissant de côté souvenirs,
Et la joie des plaisirs donnés
Comme la toute blanche mélancolie
De la satiété sans envie
D’amants virtuels dans leurs lits
Jour d’hui, puisqu’ ainsi va la vie,
C’est bien ce qui nous fait mourir…..
TEXTE de Renardcoi @ 2007-07-07 ©
LA FLEUR du TEMPS
Je suis très heureuse de publier, pour votre plaisir, DRAGONMIRE qui à la gentillesse de nous donner à
lire un texte, qui m'a plu par sa candeur,sa soif de paysages elfiques,son besoin de tendresse éperdue,une
fragilité pleine d 'une quête vers la beauté ,qui nous enveloppe de ses charmes...
LA FLEUR DU TEMPS de DRAGONMIRE
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Le ciel s'assombrit progressivement,les nuages flottent au- dessus des montagnes , menaçants et inquiétants.
Fascinée et terrifiée ,
une petite fleur au destin fastidieux aussi merveilleuse qu'étonnante, grelotte mais reste éperdument passive.
Une coulée de brume dévale la pente de la colline en effaçant la lumière du jour tandis que le fracas du tonnerre retentit aussitôt.
Les animaux de la forêt pris à dépourvus par cet orage fuient et se réfugient comme ils peuvent ,dans la quiétude pour échapper au mauvais temps persistant.
Si la montée des eaux s'avère être un refuge pour la vie aquatique ,elle est par conséquent un spectacle terrifiant et dévastateur pour toute autre vie sur terre.
L'explosion démesurée des torrents résonne vigoureusement alors qu'une déferlante vague d'eau recouvre subitement les plaines en inondant la vallée.
La petite fleur est pris soudainement dans un tourbillon de boue destructrice mais quoi qu'il arrive l'âme du monde restera toujours intact .Malgré cette course effrénée contre les éléments en furie , le sol se dévoile , les champs refleurissent et les rayons du soleil pénètrent dans le coeur de la terre pour que la vie renaît à nouveau.
C'est l'été ,malgré la sécheresse et les pluies diluviennes ,l'irrésistible petite fleur jubile et sa volupté reste intacte et éclatante.
Le temps passe ,les saisons défilent et ces pétales aussi intrigante que resplendissante brillent à l'affût du soleil .Le monde est subjugué par sa beauté , les fées aux ailes lumineuses survolent sans cesse les prairies évitant les branches des arbres pour venir admirer la jolie petite fleur.
Plus tard ,ceux sont les nymphes des bois et celles des forêts qui viennent contempler et s'émerveiller devant elle.
Tout là –haut ,un aigle se laisse flotter et guider par l'air transitoire de l'indécis mais subrepticement le spectre du rapace se jette dans le vide et arriver au bord d'un précipice ,ralentit son vol ,plane et fonce inébranlablement sur une proie défiant la loi de la jubilation affective ; Un profanateur méditatif voulant brouter et goutter aux pétales appétissante de la petite végétale.
La rumeur ne cesse jamais alors la grâce et l'agilité de l'aigle réussi à faire fuir le petit rongeur.
Les feuilles tombent une à une sur le sol jusqu'à ce que les branches soient entièrement dénudées.
Un vent glacial étire son voile désabusé d'Automne très loin ,au delà des sens.
Les champs sont vides ,les fleurs n'y sont plus et les étoiles ne brillent plus .Pourtant devant ce paysage dépravé et mélancolique ,la petite fleur subsiste toujours ,courtisée et parfois jalousée.
Elle est si belle et tellement pure ,alors serait-ce par son innocence gracieuse que sa perfection et son esthétisme reste aussi intact?
La vie est imprévisible ,le reflet de la lune montre aux uns et aux autres l'étendue d'une dimension souvent réelle par parfois irréelle.
Sur la surface scintillante des sommets enneigé ,le blizzard emmène dans sa masse démesurée l'hostilité des flocons exaltés.
Tandis que la tempête de neige persiste sur les hauteurs ,les eaux se figent créant des sculptures élégantes et irrationnelles.
Les mois passent et la glace fini par fondre tandis que le printemps était attendu avec impatience.
Les cours d'eau deviennent des torrents qui s'immiscent ensuite dans les rivières immodérée et considérable.
Le bruit des cascades enthousiasme et apaise les esprits désenchanté du monde des êtres vivants.
Au milieu de l 'extravaguant amas de neige restant ,une petite fleur aux mille couleurs laisse échapper l'évidente parfum de la vie.
Secouant ses pétales , sa frénésie est adulé à l'ivresse de l'ode.
Le soleil brille ,les nuages se sont évaporés et un arc-en-ciel impavide et frémissant de nuance dévoile sa carnation féerique au monde de la forêt.
Pourtant les feuilles se mettent à se cacher brusquement ,les branches se frétillent à l'approche d'un être maléfique.
C'est un homme portant un fusil et prêt à tuer sans état d'âme.
Les animaux apeurés et déstabilisés se courbent ,se cachent et s'enfuient dans un désarroi total.
Un coup de feu retentit ,la mort est ressenti et l'air est asphyxié par l'odeur invisible du sang . L'esprit d'un être a quitté son corps pour aller vers un autre monde , une nouvelle contrée que les vivants sont prohibés.
Une elfe suit par mépris les pas dérangeant de l'homme parsemés de sang qui le conduit à la petite fleur abîmée et écrasée par la lourdeur et par le passage du méprisant chasseur machiavélique .

Serait-ce la fin des mésaventures de la petite fleur extirper par une tragédie dérisoire ,impunie et abject?
Fébrile et presque abattue , elle pleure des larmes mystique et son courage s'estompe et se dissolve
en même temps que sa pensée.
L'agonie finale et l'achèvement d'une vie précaire semble toucher à sa fin lorsque près d'elle ,une tige naissant de la terre s'élève et s'abaisse aussitôt sur elle.
Alors une fleur aussi éblouissante que rayonnante ,en pleine éclosion parsème sa clairvoyance sur la fragile créature meurtrie et comme par enchantement elle est réanimée et ramenée à la vie.
Ainsi ,malgré la tourmente et la pérégrination du temps ,elles se sont aimées et vécurent heureux jusqu'à la fin des temps sans jamais se fanées ni flétrir.
Leur histoires et leur péripéties sont encore contées par les grands sapins aujourd'hui encore après tant d'années et d' insouciance parcimonieux et péremptoire..
LA BELLE MOSAÎQUE DE NOS RÊVES EVEILLES » »
Pour poursuivre notre avanture humaine,je vous propose une Mosaïque
émouvante et sincère qui a su m'émouvoir...Des sensations issues de blog.fr par la main
de LENIAIS avec son amicale autorisation.
« « LA BELLE MOSAÎQUE DE NOS RÊVES EVEILLES » »
Après une rude journée de travail dans le blog.fr, tard, le soir, je m’apprête à aller dormir. Je sens des bourdonnements. Mes yeux semblent presque voilés : trop fatigués. Trop de luminosité.
Cela fatigue, c’est sûr ! Je suis poétiquement enfiévré : je suis encore noyé dans la fièvre qui m’avait animé durant toute une journée.
Jo, Lotuce, krys, Isa , Corail, Elthis, Renardcoi, Icar, Joueuse, Animelle, ,Jedonnemonavis qui ne donne jamais son avis,Valentin-Kinder, Love_is_ a_ Struggle, Capri,Olivier, Femmebrune, Séléné,…………………………
Tous se pressent et s’empressent dans ma tête.Ma tête qui se trouve par tous mes amis blogguers, occupée, emplie.
La représentation iconique de chacun, tout doucement, passe comme les clichés d’un film devant mes yeux devenus véritable écran.
Voilà un chaton à la robe fauve tout mignon qui me regarde de ses petits yeux brillants comme s’il voulait m’entretenir : un chaton qui, dès le premier coup d’œil, j’ai aimé. Un Chaton qui voudrait bien louer un château qui dispose d’une très grande cuisine afin de rassembler tous ses amis qu’il aime déjà sans nulle distinction. C’est un Chaton rassembleur qui sème le bien et le bonheur tout au long de son chemin.
Une fleur de lotus me rappelant l’Egypte pharaonique et l’Inde brahmanique et une grappe de raisin qui renvoie directement à la grappe humaine ou tout simplement au vin et à Bacchus ou à Dionysos.
Un visage qui paraît triste comme s’il avait souffert toutes les souffrances du monde, des yeux fatigués pour avoir trop pensé ou trop pleuré . Un visage que je prends en très douce sympathie.
Je m’imagine déjà passer à sa hauteur dans une étroite ruelle, et lui sourire. Comme cela, affectueusement, lui sourire afin de m’en rapprocher .
Et, à ma grande surprise, je le vois qui, alliant un joli petit clin- d’oeil et un joli sourire, à son tour, me sourire.
Aux anges, je fus. Elle aussi.
Voilé, à la «maghrébine » d’une voilette noire, la tête recouverte d’un foulard noir aussi avec des taches vertes : un visage aux marrons yeux perçants vous regarde .Il semble vous embrasser, vous pénétrer, vous embraser. Et dire que derrière ce visage, certainement très beau, se cache une très belle Femme qui, quand Elle a envie de TE dire qu’Elle T’aime, hé bien, sans nulle hésitation, Elle Te dit qu’Elle T’aime. Dans ses yeux loge tout un désert : véritable tapis de sable où la vue ne se brise jamais.
Une jolie tête à la chevelure paraissant blanche mais en réalité blonde, photo trop éclairée certainement , un joli regard mystérieux et affectueux, celui d’une jeune femme qui paraît très curieuse.
Une Rose toute rose qui veut en dire long : sa poésie toute rose aussi
interpelle chacun de nous et ne cesse de nous embarquer dans son histoire qui ne nous est point indifférente,bien au contraire. Elle nous fait voyager au gré des événements qui jalonnent sa vie.
Un Goupil très agile sur ses deux pattes semble vouloir grimper ou happer quelque chose que l’on ne voit pas .Tout ce qui entoure Messire Goupil, soudain, jaillit et nous sollicite : et voilà le Roman de Renard qui se déploie et occupe tout l’espace.
Très attristée une jeune femme au pull vert et au buste marqué, la tête baissée, semble aussi très préoccupée : Poète, elle l’est : les souffrances d’autrui sont ses souffrances, les joies d’autrui sont ses joies. A la moindre sensation, au moindre mot , au moindre bruit, au moindre cri, au moindre son , comme moi, dans les airs,elle est prête à s’envoler .
Une très belle jeune femme au regard franc et au front haut et dégagé, et sans nul froid aux yeux, semble inviter au dialogue sans détour : No censure !!! De nature apparemment généreuse, parce gavée de tout, elle présente une poitrine aussi généreuse pour celui qui sait apprécier. Libre de tout dire, libre de tout oser…. Elle nous dit tout et elle ose tout, et c’est tant mieux pour notre plaisir de l’entendre tout dire et de l’entendre tout oser dans tous ses dires.
La vision d’un dos qui en dit long et d’une nuque nettement dégagée, les cheveux étant relevés en chignon et le tout représentant une femme au bassin bien évasé qui ferait fantasmer pas mal de jeunes mâles. Nul dérangement est-il ouvertement signifié : le trou de la serrure n’est point obstrué vous pouvez regarder.
Encore une preuve que le don de soi n’est point une chimère !!!! Merci Mon Amie ! Par le trou de la serrure, je ne regarderai point. Je taperai à votre porte, et je sais, oui ! Je sais, sans nulle hésitation, vous m’ouvrirez et j’entrerai.
Une fillette toute violette, toute fluette jouant de la flûte : Euterpe, notre muse est là ! A vos instruments de musique !!!
Et ce point d’interrogation qui veut dire :
« Qu’importe, nous sommes tous des énigmes les uns pour les autres à quoi bon se masquer. Homme très soucieux de la misère qui touche son Frère l’Homme dans le Berceau de l’Humanité. Berceau que beaucoup ignorent ou semblent ignorer.
- « Et, si on te disait Madame la marquise que ta grand-mère était noire ? » , disait-on un jour, à Madame la marquise qui prenait un certain air .
Une étoile rouge qui a choisi une pomme rouge en guise de cœur, elle ne rappelle pas le ciel mais l’image de CHE ne semble pas trop loin.
Une belle forme féminine aux contours noirs noyée dans le bleu au bord d’une fenêtre, et à contre-jour, semble inviter tout observateur à l’évasion céleste. Gentillesse et bonté à fleur de peau et à fleur de mots. Et, si l’on savait combien cet être, si fragile et si fort à la fois, avait enduré, avait souffert tout au long de sa tendre jeunesse ? Qu’est-ce que l’on ne ferait pas pour l’aimer !!! Et, moi, le premier.
Un ourson blanc tout mignon prêt à se laisser prendre, à se laisser caresser, prêt aussi à vous lécher et, sans arrêt pourvu que vous le laissiez faire, tellement il semble être sociable et gentil. Il est tout aussi prêt aussi à vous suivre partout.
Une femme brune au regard franc, aux yeux noirs qui paraissent très envoûtants.
Enfin, la fille de Cléopâtre, toute élancée : un foulard à la main telle une orientale, comme si elle dansait dans les airs, semble harmonieusement dans les airs s’élever.
TEXTE de LENIAIS © 2007
COMME UNE PRIèRE,UNE OFFRANDE
COMME UNE PRIèRE,UNE OFFRANDE
A mon amie,
Ma sœur,
D'ondées de pluie pure,
Je voudrais la couvrir,
Pour la guérir.
De ce bain d'amour,
Extraire la partie impure,
Qui met sa vie dans l'ombre,
Où elle croit qu'elle sombre !
Alors que son âme,
M'apparaît encore plus belle,
Surgissant de la montagne, du vide de ses failles
Et surmontant de son courage la taille,
Superbe,
Mon amie, ma sœur,
Remonte encore plus belle.
De gouttes de pluie pure,
De son doux bec, elle lustre ses ailes.
Y coince ce brin d'herbe,
Qui dépasse de la montagne qu'elle aime,
Je veux qu'elle n'en retienne aucune peine,
Qu'elle efface tout le malheur,
Et son cortège de peurs.
Elle remonte dans l'azur,
De ces héros inconnus,
Elle en est, et des plus purs.
Ses amies, ses sœurs,
Voudraient la baigner,
Dans ces pures ondées,
Où l'amour, sur la pointe des pieds,
Ne vienne que pour la bercer.
L'éloigner de ses peurs,
Les froisser et les jeter,
Lui ouvrir son cœur,
Pour qu'elle vienne s'y reposer,
A volonté.
LES PAPILLONS ROUGES
J'ai le grand plaisir de vous offrir en lecture ,un texte sensuel et amoureux qui je l'espère vous donnera
des ailes de
par ADELEZEN
LES PAPILLONS ROUGES
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Mon amour, laisses moi te regarder dans ton costume de bagnard. Laisses moi te regarder, oui.

Mon amour, fais moi sentir ces papillons que tu as dans le ventre. Oui, je perçois la fragile vibration de leurs ailes. Laisses moi te regarder les affoler de tes doigts. Doucement d'abord, puis plus fort jusqu'à ce qu'apeurés, ils s'envolent et se posent partout sur ta peau. Je vais les calmer de mes caresses. Mais il semble que ma main ne fasse que les énerver plus encore, tu as la chair de poule, maintenant.
Mon amour, laisses moi boire à ta source, jouer moi aussi au papillon et me régaler de ton nectar. Mais je crois que je suis trop imposant pour les papillons, les voilà qui se réfugient tous sur ta poitrine et laissent place à une chaude et douce langueur qui m'atteint moi aussi. Prends garde que les battements de ton coeur ne les fasse fuir, car je l'entend d'ici.
Mon amour, les papillons sont en moi, maintenant, mes poils se dressent. C'est le moment, laisses moi te recevoir et me donner à toi. Oui, maintenant. Je t'aime. Les papillons sont partis, ils reviendront après.
TEXTE d 'ADELEZEN © 2007
LA VEUVE NOIRE au VOILE ROUGE
Je vous présente Animelle et un très beau texte plein de sensualité,d'humanité avec
en toile de fond Une Veuve Noire et les tentations de son Voile Rouge.
Une Marie-Madeleine des temps modernes...
Je vois la veuve au voile rouge, comme une pute à sa dernière
pipe, cachée sous la voilette, la main tremblante d’avoir trop touchée, les
ongles rouges d’avoir voulu trop plaire, elle a l’âme noire et change de cap.
Qui est elle ?
Je ne la connais pas mais je l’a reconnais, elle est peut être moi dans quelques années.

Elle est assise sur le prie dieu, que peut elle lui demander ?
Quel courage, elle a temps goûter à ses fils qu’elle essaye maintenant d’attirer leur père.
On ne voit pas ses yeux.
Je me suis assise à coté d’elle comme attirée par le désir, comme par déraison, comme par instinct.
Elle sent la légère odeur d’une fleur sucrée. Elle sent la vanille.
Elle ne bouge pas, je ne sens pas son souffle mais devine ses seins qui se
tendent et puis abandonnent.
Si j’osai je tournerai autour d’elle, je voudrai la découvrir, observer
cette fleur, comme l’auteur d’un film qui voudrai comprendre son personnage
principal, comme une héroïne incomprise, un mystère.

Par quel hasard, je suis entrée ici, par quel hasard m’a t' elle appelée ?
Et c’est mon souffle qui s’accélère, comme hypnotisée, je deviens une
marionnette, ma raison ne répond plus, et je me laisse portée,je tourne la tête vers elle.
Un coulis noir à rejoint son menton et se jette dans son coup, trop de rimmel
a du couvrir ses cils, elle doit être triste à pleurer devant la statue de

celui qui c’est fait bien plus baiser qu’elle, baiser par ses frères, trahi
par son père qui l'a laissé souffrir pour inventer le " pardon ".
Que cache t elle ? A t elle subit la malédiction de la fée noire, ou alors
noire, ou alors est-ce une sorcière qui se repend d’avoir trop bu de sang.
Mais qui est elle pour me guider à elle, comme si son âme
avait besoin de la mienne, elle pompe mon énergie et me nourrit à la fois.

Elle est belle cette garce inconnue, elle semble avoir la peau tiède et je
voudrai la caresser, est elle vibrante quand on lui donne le tournis, quand
dans ses yeux on se noie jusqu’au plaisir.
Une fièvre occulte me prend au ventre, et comme une main me serre la gorge,
je l’a regarde toujours, son profil est une perfection, une icône, elle est l’éternité.
Je croyais qu’elle venait prier mais elle venait simplement me chercher.
Crier en silence le mal qu'elle à perdu.
Je pleure maintenant de voir ses larmes.
Elle crie la rage d’avoir perdu l’amour, sans bouger, sans sombrer, elle
reste forte jusqu’à la haine, devant toute ses saintes, elle lève un doigt hargneux.
Je la regarde toujours, elle se dresse et ne fait pas de signe, elle tourne
le dos à ces pucelles pour montrer ses fesses, je devine son porte jarretelles,
elle m’a mis une chaîne au coup, je la suis comme une chienne.
Elle se met> dans l’ouverture de la porte de la chapelle, elle relève une jambe pour que
son talon claque contre la porte, elle tourne la tête, elle me regarde.
Allume une slim avec plaisir, j’avance vers elle avec le désir dans chacun des mes pores.
La veuve au voile rouge
Par Animelle @ Mardi, Fév. 20, 2007 ©
© Créations et Montages d'après photos sur iMAC OS9 avec photostudio
©de Luce Brera.2007 ©
18 mai 2008
QUAND LA LOUVE HURLE A LA MORT
Je vous présente un texte de SHALI , à la plume inspirée,en touches grises et colorées,teintées d'un peu de mysticisme,que
j ' aime beaucoup.
QUAND LA LOUVE HURLE A LA MORT
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de SHALI
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Le temps est maussade ce matin
Je fume clope sur clope
Mon 3è oeil de cyclope
Se demande à quoi il sert? Rien
N'effleurera ma douce joue,
Pas une larme; ni un gémissement
Ne sortira de ma gorge. Ou
Encore mon coeur se ment?
Quel changement puis-je espérer?
Devant ces gens, je souris.
Devant mon écran, j'écris
Ce besoin d'aimer...
La louve se dessine derrière moi,
Elle grandit, ne faiblit pas et inspire
Avant de pousser son hurlement; sire,
Elle regarde la lune et met son coeur en émoi.
Son enfant à ses côtés, elle enseigne
Et lui apprends la planète bleue, couleur de Kali,
Et le rouge de la terre, la colère, si
Elle hurle, c'est que son coeur saigne.
Au milieu des autres, son apanage est étincelant
Comme brodé d'étoiles. Ses yeux sont mystiques,
Auréolent la vie et transcendent l'éthique.
On sent, non pas son jugement mais bouillir son sang.
Aux aguets, on veut la tuer?
Les hommes vénèrent Babylone,
Se méfient de la protectrice de la Nature et
S'inclinent devant la Lune bienfaitrice, donnent
Et prennent la vie des leurs. Tels des bêtes,
Fuient devant elle, craignant se faire dévorer?
Elles les rassemble en petits groupes pour adorer
Celui qui l'a faîte ô ma louve, poursuis ta quête.
Effrayés, ils la redoutent, la solitaire, cette mère
Qui, l'espace d'un instant, sublime leur plaidoyer.
Ce matin est féroce. Dans les rangs, les bébés ont faim,
Ne grandiront pas, cruelle malédiction!
La louve pleure la fin
D'un monde qui n'est qu'une sanction!
TEXTE de SHALI 33 © Illustré par mes soins
19 avril 2008
GIFS
DRAGONS ,CHEVALIERS, CREATURES FANTASTIQUES et MAGICIENS
Feu
Barrette magique
Magicienne
Magicien
cheval ailé
Centaure ailé
Dragons
Créature fantastique
Chevalier
Cube magique
Larme -pierre magique
main de feu
candélabre
Bougies
Image féérique
CHATS CHATOUILLE
petit chat noir
yeux verts chats
Félix le chat ,pense....
Garfield rêve
Garfield en tableau
Garfield fait le poisson
Garfield bras croisés
Chat offre des Fleurs
CHAT ROUX QUI DORT
Chat d'AVATHAR
Chat se balance
Chats à table
Chaton à la rose
Chat dans basquet
sorcière
dragon rouge
Petit Diable
Mme Simson perd la tête
Marsupilami
Snoopy lit
LES ANGES
ange prie
petit ange à l'Arc
petit ange aux fleurs
avatar ange
avatar ange nu
La panthère rose
Extras-Terrestres
COEURS
petit coeur
petit coeur de toutes les couleurs
coeurs cignes
amourange
coeur love
Petits Avatars
SIRENES
1
2
PAPILLONS
papillon auréole
avec fleur
boutons fleuris rouges
Papillon s'envole
avec fleur bleue
Signes Astrlogiques
BALANCE

BELIER

POISSON

CANCER
SAGITTAIRE
signes astro /cancer
signe astro/sagittaire
Petit ANE
PORTE 1
COEURS
petit coeur couleurs
Coeur qui bat
LA BALLADE des PENDUS de VILLON
LA BALLADE des PENDUS
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Frères humains qui après nous vivez N'ayez les coeurs contre nous endurciz, Car, ce pitié de nous pauvres avez, Dieu en aura plus tost de vous merciz. Vous nous voyez ci, attachés cinq, six Quant de la chair, que trop avons nourrie.
Elle est piéca devorée et pourrie, Et nous les os, devenons cendre et pouldre. De nostre mal personne ne s'en rie: Mais priez Dieu que tous nous veuille absouldre! Se frères vous clamons, pas n'en devez Avoir desdain, quoy que fusmes occiz Par justice. Toutefois, vous savez Que tous hommes n'ont pas le sens rassiz;
Excusez nous, puis que sommes transsis, Envers le filz de la Vierge Marie, Que sa grâce ne soit pour nous tarie, Nous préservant de l'infernale fouldre Nous sommes mors, ame ne nous harie; Mais priez Dieu que tous nous vueille absouldre! La pluye nous a débuez et lavez, Et le soleil desséchez et noirciz: Pies, corbeaulx nous ont les yeulx cavez Et arraché la barbe et les sourciz. Jamais nul temps nous ne sommes assis;
Puis ca, puis là, comme le vent varie, A son plaisir sans cesser nous charie, Plus becquetez d'oiseaulx que dez à couldre. Ne soyez donc de nostre confrarie; Mais priez Dieu que tous nous vueille absouldre! Prince Jhésus, qui sur tous a maistrie, Garde qu'Enfer n'ait de nous seigneurie: A luy n'avons que faire ne que souldre. Hommes, icy n'a point de mocquerie; Mais priez Dieu que tous nous vueille absouldre!
François VILLON
Né à Paris en 1431
Décédé en ??? vers 1463
21 mars 2008
POéSIE MéDIéVALE
EN la FOREST de LONGUE ATTENTE de Marie de CLÈVES
(1426-1487)
En la forest de Longue Attente Entrée suis en une sente Dont oster je ne puis mon cueur, Pour quoy je vis en grant langueur, Par Fortune qui me tourmente. Souvent Espoir chacun contente, Excepté moy, povre dolente, Qui nuit et jour suis en douleur En la forest de Longue Attente. Ay je dont tort, se je garmente* Plus que nulle qui soit vivante ? Par Dieu, nannil, veu mon malheur, Car ainsi m'aid mon Createur Qu'il n'est peine que je ne sente En la forest de Longue Attente. (*) je me lamente
OU MON DESIR M ' ASSOUVIRA d ' Alain CHARTIER
(1385-1433)
Ou mon desir m'assouvira, Ou ma tristesse m'occira Pour vous, belle, prouchainement, Se mon cueur quiert l'alegement Du mal que pour vous servir a. Ung de ces deux me suffira, N'espoir plus ne me mentira, Si j'ay de parler hardement, Ou mon desir m'assouvira. Tout bien ou tout mal m'en ira, Car quant vostre bouche dira Oy ou nenny, tout seulement, Elle asserra le jugement Dont mon dueil o* moy finera Ou mon desir m'assouvira. (*) avec
Charles d' ORLEANS (1394-1465)
Las ! Mort, qui t'a fait si hardie
Las ! Mort, qui t'a fait si hardie
De prendre la noble Princesse
Qui était mon confort, ma vie,
on bien, mon plaisir, ma richesse !
Puisque tu as pris ma maîtresse,
Prends-moi aussi son serviteur,
Car j'aime mieux prochainement
ourir que languir en tourment,
En peine, souci et douleur !
Las ! de tous biens était garnie
Et en droite fleur de jeunesse !
Je prie à Dieu qu'il te maudie,
Fausse Mort, pleine de rudesse !
Si prise l'eusses en vieillesse,
Ce ne fût pas si grand rigueur ;
ais prise l'as hâtivement,
Et m'as laissé piteusement
En peine, souci et douleur !
Las ! je suis seul, sans compagnie !
Adieu ma Dame, ma liesse !
Or est notre amour departie,
Non pourtant, je vous fais promesse
Que de prières, à largesse,
orte vous servirai de coeur,
Sans oublier aucunement;
Et vous regretterai souvent
En peine, souci et douleur.
Dieu, sur tout souverain Seigneur,
Ordonnez, par grâce et douceur,
De l'âme d'elle, tellement
Qu'elle ne soit pas longuement
En peine, souci et douleur !
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07 mars 2007
10 FACONS de FAIRE un BON FILM
K -PAPS vous présente un FILM HILARANT digne des MONTY PYTHON sacré GRAAL,si on vous le dit....
http://www.dailymotion.com/K-PapS/video/x3y9kw_10-facons-de-faire-un-bon-film_fun












































































