19 mai 2008
SENS ENCENSéS d ' ANTHINéA et A l 'AUBE de l 'AUBE
Voiçi deux textes ,le premier de ma plume et le deuxième Réponse si Belle au premier
que je me décide à vous l'offrir ,avec joie.Et ainsi vous faire découvrir le talent de XELLA.
Illustrés avec des tableaux de Jérôme Bosch,Paul Gauguin ,Gustave Klimt .
http://commons.wikimedia.org/wiki/
SENS ENCENSéS d' ANTHINéA de Luce Brera
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Les Sens tout retournés d'une Essence évaporée,
l ' Essentiel d 'un Sens inversé qui tressaille à l'évocation
susurrée d'un Autre Sens mal indiqué...
Sans dessus ni dessous nos sens ne savent plus à quels
seins se voués...

Depuis qu'une Anthinéa survole nos pensées,
c'est la déroute subliminale ,subsensorielle ,
substantielle ,substance du Ciel , nos sens sont en vadrouille
en léthargie ,en méditation ,en gestation , ils ne savent plus
ou aller...
Au moyen âge on aurait été tenter d'aller dans le
Désert pour penser à autre chose…Ou on aurait été brûlé
pour avoir fréquenté le diable ,enfin on aurai eu une solution
pour ne plus penser…Anthinéa vous êtes en train de faire
perdre la tête a toute cette planète virtuelle....
Rendez-vous compte! Je préconise une pincée d'Encens
spéciale anti-sens et un bol d'air pour ne pas s'évanouir......
Voilà ,quand à moi ,je vais réciter des Mantras pour mieux
m'endormir....Anthinéa......Anthinéa..........Anthinéa.......
Copyright.Texte de Luce Brera © 2007

A L ' AUBE de L 'AUBE de XELLA
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Mais qu'elle est donc cette Anthinéa?
Anthinéa...
Qui te fait chavirer , retourner les sens...
...A l 'aube de l 'Aube...
Oui, les non-sens des excès des sens
Qui...
Haut lieu de l'essence,
S'encense de substance,
et confondent ,inversent et métaphorisent
l 'autre de l 'Autre
Qui pourtant
est bien le véhicule...
Nos sens ,les sens...
Véhicule de l 'essence ciel
Se fourvoient dans l 'absence de sens
Sans ciel
s'encense et s'imbusent d'eux-mêmes,
Perdu à la recherche de l'autre
qui n'est autre que l'Autre,
En face et en nous
Si présent et pourtant invisible
Aveuglé par nos manques et manquements,
par cette quête de l 'absence à nous-même de nous-même
Donc de l 'Autre.
Quête incessante et éperdue
si et temps que nos désirs s'épuisent et s'égarent exclusivement
dans l 'égo de nos plaisirs...
Pourtant si voluptueux,délictueux
lorsque reliés à l'Orgasme Universel...
mais là je m'égard et me perd
prise par une brise,
le relent d'un souvenir...
Anthinéa...
Anthinéa...
... lorsque tu nous tiens!
Copyright.Texte de Xella. © 2007
AINSI VA LA VIE
Je vous propose les Mots d'un AMI ^^RENARDCOI^^ qui a un regard sur la Vie très Personnel.
______Ainsi Va la Vie......_______
À table il n’y a qu’un couvert.
Personne de vivant sous les yeux.
Sans étincelles de musique rose
Le jardin d’odeurs est désert.
Dans cette musique un peu morose,
Je me sentirais malheureux,
Et mon cœur serait tragique.

Si je retrouve dans tes miroirs,
Toute la substance même de l’espoir
C’est pour faire croire en l’amour vert
Même si temps qui passe désespère !

Je suis seul en grande maison.
Pleine de gens seuls comme de raison,
Jamais, jamais à l’unisson,
Pour y vivre à pamoison….


Pourquoi n’es-tu venue plus près,
Pour me laisser regénéré….
Qu’est-ce qui tant donc t’effraie,
Dans simplement être aimée !

Aujourd’hui, un bonheur non-né,
Laissant de côté souvenirs,
Et la joie des plaisirs donnés

Comme la toute blanche mélancolie
De la satiété sans envie
D’amants virtuels dans leurs lits
Jour d’hui, puisqu’ ainsi va la vie,
C’est bien ce qui nous fait mourir…..
TEXTE de Renardcoi @ 2007-07-07 ©
La BELLE MOSAÎQUE de NOS RÊVES éVEILLéS
TEXTE de LENIAIS
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« « LA BELLE MOSAÎQUE DE NOS RÊVES EVEILLES » »
Après une rude journée de travail dans le blog.fr, tard, le soir, je m’apprête à aller dormir. Je sens des bourdonnements. Mes yeux semblent presque voilés : trop fatigués. Trop de luminosité.
Cela fatigue, c’est sûr ! Je suis poétiquement enfiévré : je suis encore noyé dans la fièvre qui m’avait animé durant toute une journée.
Jo, Lotuce, krys, Isa , Corail, Elthis, Renardcoi, Icar, Joueuse, Animelle, ,Jedonnemonavis qui ne donne jamais son avis,Valentin-Kinder, Love_is_ a_ Struggle, Capri,Olivier, Femmebrune, Séléné,…………………………
Tous se pressent et s’empressent dans ma tête.Ma tête qui se trouve par tous mes amis blogguers, occupée, emplie.
La représentation iconique de chacun, tout doucement, passe comme les clichés d’un film devant mes yeux devenus véritable écran.
Voilà un chaton à la robe fauve tout mignon qui me regarde de ses petits yeux brillants comme s’il voulait m’entretenir : un chaton qui, dès le premier coup d’œil, j’ai aimé. Un Chaton qui voudrait bien louer un château qui dispose d’une très grande cuisine afin de rassembler tous ses amis qu’il aime déjà sans nulle distinction. C’est un Chaton rassembleur qui sème le bien et le bonheur tout au long de son chemin.

Une fleur de lotus me rappelant l’Egypte pharaonique et l’Inde brahmanique et une grappe de raisin qui renvoie directement à la grappe humaine ou tout simplement au vin et à Bacchus ou à Dionysos.
Un visage qui paraît triste comme s’il avait souffert toutes les souffrances du monde, des yeux fatigués pour avoir trop pensé ou trop pleuré . Un visage que je prends en très douce sympathie.
Je m’imagine déjà passer à sa hauteur dans une étroite ruelle, et lui sourire. Comme cela, affectueusement, lui sourire afin de m’en rapprocher .
Et, à ma grande surprise, je le vois qui, alliant un joli petit clin- d’oeil et un joli sourire, à son tour, me sourire.
Aux anges, je fus. Elle aussi.
Voilé, à la «maghrébine » d’une voilette noire, la tête recouverte d’un foulard noir aussi avec des taches vertes : un visage aux marrons yeux perçants vous regarde .Il semble vous embrasser, vous pénétrer, vous embraser. Et dire que derrière ce visage, certainement très beau, se cache une très belle Femme qui, quand Elle a envie de TE dire qu’Elle T’aime, hé bien, sans nulle hésitation, Elle Te dit qu’Elle T’aime. Dans ses yeux loge tout un désert : véritable tapis de sable où la vue ne se brise jamais.
Une jolie tête à la chevelure paraissant blanche mais en réalité blonde, photo trop éclairée certainement , un joli regard mystérieux et affectueux, celui d’une jeune femme qui paraît très curieuse.
Une Rose toute rose qui veut en dire long : sa poésie toute rose aussi
interpelle chacun de nous et ne cesse de nous embarquer dans son histoire qui ne nous est point indifférente,bien au contraire. Elle nous fait voyager au gré des événements qui jalonnent sa vie.
Un Goupil très agile sur ses deux pattes semble vouloir grimper ou happer quelque chose que l’on ne voit pas .Tout ce qui entoure Messire Goupil, soudain, jaillit et nous sollicite : et voilà le Roman de Renard qui se déploie et occupe tout l’espace.

Très attristée une jeune femme au pull vert et au buste marqué, la tête baissée, semble aussi très préoccupée : Poète, elle l’est : les souffrances d’autrui sont ses souffrances, les joies d’autrui sont ses joies. A la moindre sensation, au moindre mot , au moindre bruit, au moindre cri, au moindre son , comme moi, dans les airs,elle est prête à s’envoler .
Une très belle jeune femme au regard franc et au front haut et dégagé, et sans nul froid aux yeux, semble inviter au dialogue sans détour : No censure !!! De nature apparemment généreuse, parce gavée de tout, elle présente une poitrine aussi généreuse pour celui qui sait apprécier. Libre de tout dire, libre de tout oser…. Elle nous dit tout et elle ose tout, et c’est tant mieux pour notre plaisir de l’entendre tout dire et de l’entendre tout oser dans tous ses dires.
La vision d’un dos qui en dit long et d’une nuque nettement dégagée, les cheveux étant relevés en chignon et le tout représentant une femme au bassin bien évasé qui ferait fantasmer pas mal de jeunes mâles. Nul dérangement est-il ouvertement signifié : le trou de la serrure n’est point obstrué vous pouvez regarder.
Encore une preuve que le don de soi n’est point une chimère !!!! Merci Mon Amie ! Par le trou de la serrure, je ne regarderai point. Je taperai à votre porte, et je sais, oui ! Je sais, sans nulle hésitation, vous m’ouvrirez et j’entrerai.
Une fillette toute violette, toute fluette jouant de la flûte : Euterpe, notre muse est là ! A vos instruments de musique !!!
Et ce point d’interrogation qui veut dire :
« Qu’importe, nous sommes tous des énigmes les uns pour les autres à quoi bon se masquer. Homme très soucieux de la misère qui touche son Frère l’Homme dans le Berceau de l’Humanité. Berceau que beaucoup ignorent ou semblent ignorer.
- « Et, si on te disait Madame la marquise que ta grand-mère était noire ? » , disait-on un jour, à Madame la marquise qui prenait un certain air .
Une étoile rouge qui a choisi une pomme rouge en guise de cœur, elle ne rappelle pas le ciel mais l’image de CHE ne semble pas trop loin.
Une belle forme féminine aux contours noirs noyée dans le bleu au bord d’une fenêtre, et à contre-jour, semble inviter tout observateur à l’évasion céleste. Gentillesse et bonté à fleur de peau et à fleur de mots. Et, si l’on savait combien cet être, si fragile et si fort à la fois, avait enduré, avait souffert tout au long de sa tendre jeunesse ? Qu’est-ce que l’on ne ferait pas pour l’aimer !!! Et, moi, le premier.
Un ourson blanc tout mignon prêt à se laisser prendre, à se laisser caresser, prêt aussi à vous lécher et, sans arrêt pourvu que vous le laissiez faire, tellement il semble être sociable et gentil. Il est tout aussi prêt aussi à vous suivre partout.
Une femme brune au regard franc, aux yeux noirs qui paraissent très envoûtants.
Enfin, la fille de Cléopâtre, toute élancée : un foulard à la main telle une orientale, comme si elle dansait dans les airs, semble harmonieusement dans les airs s’élever.
TEXTE de LENIAIS © 2007
LA VEUVE NOIRE au VOILE ROUGE
TEXTE d' Animelle
Je vois la veuve au voile rouge, comme une pute à sa dernière
pipe, cachée sous la voilette, la main tremblante d’avoir trop touchée, les
ongles rouges d’avoir voulu trop plaire, elle a l’âme noire et change de cap.
Qui est elle ?
Je ne la connais pas mais je l’a reconnais, elle est peut être moi dans quelques années.

Elle est assise sur le prie dieu, que peut elle lui demander ?
Quel courage, elle a temps goûter à ses fils qu’elle essaye maintenant d’attirer leur père.
On ne voit pas ses yeux.
Je me suis assise à coté d’elle comme attirée par le désir, comme par déraison, comme par instinct.
Elle sent la légère odeur d’une fleur sucrée. Elle sent la vanille.
Elle ne bouge pas, je ne sens pas son souffle mais devine ses seins qui se
tendent et puis abandonnent.
Si j’osai je tournerai autour d’elle, je voudrai la découvrir, observer
cette fleur, comme l’auteur d’un film qui voudrai comprendre son personnage
principal, comme une héroïne incomprise, un mystère.

Par quel hasard, je suis entrée ici, par quel hasard m’a t' elle appelée ?
Et c’est mon souffle qui s’accélère, comme hypnotisée, je deviens une
marionnette, ma raison ne répond plus, et je me laisse portée,je tourne la tête vers elle.
Un coulis noir à rejoint son menton et se jette dans son coup, trop de rimmel
a du couvrir ses cils, elle doit être triste à pleurer devant la statue de

celui qui c’est fait bien plus baiser qu’elle, baiser par ses frères, trahi
par son père qui l'a laissé souffrir pour inventer le " pardon ".
Que cache t elle ? A t elle subit la malédiction de la fée noire, ou alors
noire, ou alors est-ce une sorcière qui se repend d’avoir trop bu de sang.
Mais qui est elle pour me guider à elle, comme si son âme
avait besoin de la mienne, elle pompe mon énergie et me nourrit à la fois.

Elle est belle cette garce inconnue, elle semble avoir la peau tiède et je
voudrai la caresser, est elle vibrante quand on lui donne le tournis, quand
dans ses yeux on se noie jusqu’au plaisir.
Une fièvre occulte me prend au ventre, et comme une main me serre la gorge,
je l’a regarde toujours, son profil est une perfection, une icône, elle est l’éternité.

Je croyais qu’elle venait prier mais elle venait simplement me chercher.
Crier en silence le mal qu'elle à perdu.
Je pleure maintenant de voir ses larmes.
Elle crie la rage d’avoir perdu l’amour, sans bouger, sans sombrer, elle
reste forte jusqu’à la haine, devant toute ses saintes, elle lève un doigt hargneux.
Je la regarde toujours, elle se dresse et ne fait pas de signe, elle tourne
le dos à ces pucelles pour montrer ses fesses, je devine son porte jarretelles,
elle m’a mis une chaîne au coup, je la suis comme une chienne.

Elle se met> dans l’ouverture de la porte de la chapelle, elle relève une jambe pour que
son talon claque contre la porte, elle tourne la tête, elle me regarde.
Allume une slim avec plaisir, j’avance vers elle avec le désir dans chacun des mes pores.
La veuve au voile rouge
Par Animelle @ Mardi, Fév. 20, 2007 ©
© Créations et Montages d'après photos sur iMAC OS9 avec photostudio
©de Luce Brera.2007 ©
18 mai 2008
QUAND LA LOUVE HURLE A LA MORT
TEXTE de SHALI
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Le temps est maussade ce matin
Je fume clope sur clope
Mon 3è oeil de cyclope
Se demande à quoi il sert? Rien
N'effleurera ma douce joue,
Pas une larme; ni un gémissement
Ne sortira de ma gorge. Ou
Encore mon coeur se ment?
Quel changement puis-je espérer?
Devant ces gens, je souris.
Devant mon écran, j'écris
Ce besoin d'aimer...
La louve se dessine derrière moi,
Elle grandit, ne faiblit pas et inspire
Avant de pousser son hurlement; sire,
Elle regarde la lune et met son coeur en émoi.
Son enfant à ses côtés, elle enseigne
Et lui apprends la planète bleue, couleur de Kali,
Et le rouge de la terre, la colère, si
Elle hurle, c'est que son coeur saigne.
Au milieu des autres, son apanage est étincelant
Comme brodé d'étoiles. Ses yeux sont mystiques,
Auréolent la vie et transcendent l'éthique.
On sent, non pas son jugement mais bouillir son sang.
Aux aguets, on veut la tuer?
Les hommes vénèrent Babylone,
Se méfient de la protectrice de la Nature et
S'inclinent devant la Lune bienfaitrice, donnent
Et prennent la vie des leurs. Tels des bêtes,
Fuient devant elle, craignant se faire dévorer?
Elles les rassemble en petits groupes pour adorer
Celui qui l'a faîte ô ma louve, poursuis ta quête.
Effrayés, ils la redoutent, la solitaire, cette mère
Qui, l'espace d'un instant, sublime leur plaidoyer.
Ce matin est féroce. Dans les rangs, les bébés ont faim,
Ne grandiront pas, cruelle malédiction!
La louve pleure la fin
D'un monde qui n'est qu'une sanction!
TEXTE de SHALI 33 © Illustré par mes soins
































